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VAGUE A L’ÂME de la ménopause - Actualités - Ménopause Consciente

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VAGUE A L’ÂME de la ménopause

Publié par Sandrine Hurtado dans Santé · 11/4/2015 15:08:04

De nombreux désagréments surviennent au début et au cours de la ménopause chez certaines femmes, car nous ne sommes pas toutes égales face à ce changement de cap, surtout en Occident.

La diminution de l’apport d’hormones ovariennes en est la cause. Tout d’abord, la sécrétion de la progestérone diminue, tandis que celle de l’œstrogène reste normale. Ce qui provoque un déséquilibre entre ces 2 hormones, qui n’étant pas les mêmes donnent naissance à tout un panel de désagréments.

Plus tard, ce sera au tour de l’œstrogène de chuter.

Source image : Odile Aubert



Ce déséquilibre hormonal peut faire naître en vous du vague à l’âme lié à la survenue d’une sensibilité accrue, de déprime (qui ne doit surtout pas évoluer en dépression), d’une humeur en dents de scie, d’une instabilité du caractère et ce qui nous touche plus profondément encore, nous les femmes, c’est la PEUR de VIEILLIR ! Plus vous donnerez de l’importance à vos symptômes, plus vous intensifierez leur droit d’exister.

Je suis sûr que cela n’est pas ce que vous voulez, n’est-ce pas ?

La vieillesse, c’est pour les esprits rabougris et rikiki ! Pas pour celles qui font la démarche d’accueillir leur passé tel qu’il a été, l’accepter et d’en faire le deuil.
Si rien n’arrive par hasard dans la vie, la nature, elle, se manifeste au bon moment !

C’est le temps pour vous, de prendre conscience  de percevoir la vie autrement, c’est le moment de l’intériorisation afin de vous ouvrir à la naissance d’une nouvelle existence qui sera forcément passionnante. Une existence, dans laquelle prendre un nouveau positionnement aura toute son importance. Vous vous trouvez simplement et naturellement sur le point d’amorcer un virage à 100° !

Comment déciderez-vous  d’aborder  votre santé corps, esprit et âme ?




"Vague-à-l'âme suspendu au fil des souvenirs

Des absences revenues dans un trop long soupir

Le sourire se fissure sous les larmes rentrées

Des yeux désespérés refusant de couler

Dans les eaux trop salées des douleurs passées

Le manque qui ressurgit à un mot, une odeur,

Entraîne ma mémoire tout au fond de mon âme

Là où les morts demeurent et où parfois je pleure."

Auteur : Virginie de Calignon




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