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La dépression : mal de vivre

Publié par Sandrine Hurtado dans Santé · 21/7/2015 15:34:15
Tags: dépression



 En France chaque année c’est 5 à 15% de la population qui est touchée par un épisode dépressif au court de l’année. Il faut savoir que parmi ses personnes une majeure partie n’en prennent pas consciences, une autre se tournera vers la médecine générale et pour finir la dernière explorera d’autres alternatives. Concernant les méthodes proposées par la médecine générale, elles se résument souvent à la prescription d’antidépresseurs et de somnifères. Cette méthode malgré qu’elle soit la plus facile n’est pas pour autant sans risques.


Qu’est-ce que la dépression ?

La dépression nerveuse ou dépression, est un état pathologique marqué par une profonde tristesse, avec douleur morale, une perte de l’estime de soi, un ralentissement psychomoteur ou un déséquilibre intérieur pouvant être chimique ou hormonal. Mais toutes les dépressions ne nécessitent pas de prise en charge médicale.

Plusieurs études récentes ont montré que les antidépresseurs sont surtout efficaces en cas de dépression majeure qui nécessite une psychothérapie associé à un traitement aux médicaments



Les anti-dépresseurs

Par définition, un anti dépresseur vous aide à vous créer  un bonheur artificiel, à rendre vos émotions et vos pensées moins vives pour les normaliser et ainsi, devenir un outil de contrôle social !

Leurs effets secondaires

Sans compter que selon une étude scientifique, ils présenteraient des effets secondaires comme le risque d’accident vasculaire cérébral.
Au total, 136 293 femmes ménopausées ont été suivies pendant 6 ans : un groupe prenait des antidépresseurs et l’autre groupe témoin n’en prenait pas. Les chercheurs ont constaté que les femmes qui prenaient des antidépresseurs de type tricyclique (amitriptyline, etc.) ou inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (notamment : Prozac, Seroxat / Deroxat, Zoloft et Seropram / Seroplex) voyaient augmenter légèrement leur risque de faire un accident vasculaire cérébral par hémorragie.
les accidents cardiovasculaires… Une équipe de  chercheurs a suivi 14 784 sujets pendant une durée moyenne de 8 ans. Au cours de cette période, 1 434 évènements cardiovasculaires ont été observés, dont plus d'un quart (26,2 %) ont été mortels. Dans l'échantillon, 2,2 % des sujets étaient traités par tricycliques, 2 % par inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine (SSRIs) et 0,7 % par d'autres familles d'antidépresseurs. Les chercheurs ont alors trouvé une augmentation de 35 % du risque de survenue d'évènement cardiaque chez les patients sous tricycliques.

Les somnifères

Les somnifères ou hypnotiques sont des médicaments inhibiteurs de l’éveil et de la vigilance (effet sédatif). Ils sont prescrits en cas d’insomnie et provoquent un sommeil normal, c’est-à-dire avec conservation des cycles de sommeil. Ce sont notamment les benzodiazépines, les antihistaminiques ou les barbituriques.
En plus des risques de dépendance induits lors d’un traitement prolongé, les somnifères peuvent provoquer des effets délétères sur la santé. Selon une étude américaine publiée en 2012, la consommation, même restreinte, de certains somnifères exposerait les utilisateurs à un risque de décès 4 fois plus élevé que chez les personnes qui n’en prennent pas. Ces médicaments pour dormir sont également associés à un risque plus élevé de cancer (+35%).
Les médicaments incriminés appartiennent à la famille des benzodiazépines, comme le témazepam, les non-benzodiazépines, comme le zolpidem, les barbituriques et les sédatifs antihistaminiques. Les molécules chimiques ont pour seul but de bloquer la recapture de la sérotonine.

(la sérotonine joue un rôle important dans la régulation de l’humeur et des troubles du sommeil. La quantité de ce neurotransmetteur décroît petit à petit durant notre vie. Le stress et le surmenage favorisent la chute de ce neuromédiateur).



La dépression le futur fléau mondial

D’après l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), d’ici 2020, la dépression deviendra la 2 e cause d’invalidité à travers le monde, après les troubles cardiovasculaires.



Les alternatives concernant les cas légers et modérés

 Je vous invite à la prudence en ce qui concerne les médicaments. Selon si c’est une dépression légère, modérée ou majeure, soyez vigilent(e) quant à l’ intéraction entre les médicaments et les plantes. Renseignez-vous !

 Concernant la dépression légère ou modérée, il est important de savoir qu’il existe des substituts naturels à base de plantes sous forme d’huiles essentielles à inhaler ou ingérer, les fleurs de Bach qui nous soulagent de nos émotions, des compléments alimentaires et une alimentation adaptée qui peuvent vous aider avec efficacité à passer plus calmement cette étape de remue-méninges en préservant votre santé globale, dans la conscience !
Et n’oublions pas le massage qui nous procure une détente profonde, physique et mentale,

La danse-thérapie ou la musicothérapie. Bien d’autres possibilités existent, il suffit de trouver ce qui vous convient.


Tout cela, avec douceur et bienveillance !

                                                                                                                
                                                                                               


Sources   http://www.asef-asso.fr
http://www.sante.gouv.fr




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